...

Il y a tant de chose qu'une femme peut vivre sur cette terre.
Des joies... des moments de délice
qui font couler sur le c½ur de douces larmes apaisantes.
Des larmes de joie qui en séchant, se transforment
en un baume qui enrobe l'âme d'une étreinte cajoleuse.
Ces sortes de larmes on les appelle plus tard,
dans nos moments de solitude et d'ennui, des souvenirs heureux.

Parfois il nous arrive même de sourire en songeant
à de courts et brefs bonheurs.
C'est à ces moments là que le corps en profite
pour cicatriser les plaies que le malheur a laissé errer sur notre âme.
Des plaies ils en existent sous de multiples visages.

Ne vous méprenez pas sur ces mots,
il a pour une femme un tout autre sens que la plaie physique
qui laisse coulé le sang car dans le c½ur d'une femme
il prend apparence de douleur...

Bien souvent une plaie se présente sous forme de peine.
C'est de ceci dont nous avons une grande crainte.
De la peine et de la douleur qui étouffe la joie et notre être
au point de se renfermer sur nous-même.
C'est quand trop de peine et de douleur nous gagne
que la solitude insidieusement s'installe.
L'implacable solitude qui, malgré le fait
que nous sommes entourés de gens bien souvent,
nous ronge comme un cancer.

Que faut-il penser de notre vie quand la joie est partie
vers des ailleurs et que la souffrance nous gagne...
Que faut-il faire de nos mains quand elles ne s'entendent plus...
Que notre c½ur se tord en nous
pour nous enlever l'appétit et le goût de vivre...
Qu'avons-nous à faire d'un corps
qui souffre de tant de blessures et de meurtrissures
dont certaines parfois sont si lourdes à porter
que l'on aimerait que tout se termine
puisque la vie ne nous apporte que malheur...

Personne n'a de réponse à cela,
à ces maux qui nous accablent sans relâche et
qui nous hantent et perdurent comme si la main d'un sorcier
caché plantait d'ignobles aiguilles à notre effigie.

Personne n'a de réponse pour cette femme
qui battue par son conjoint, endure tant de souffrance
et se laisse mourir chaque jour davantage.

***
Personne n'a de réponse à cette femme abandonnée
avec des enfants sur les bras et sans le sous
par un homme lâche et sans âme.

***
Personne n'a de réponse à cette femme
qui subit un viol et qui tout au long de sa vie,
vivra la rage et la honte...
jusqu'à même se sentir coupable...

***
Non, personne n'a la réponse à tous ces maux
mais il existe quand même une chose
où nous avons tous un grand pouvoir.
Une chose qui prit à petite dose,
peut redonner le goût de vivre et le sourire.
Une chose qui avec l'aide d'amis et de gens qui sont à l'écoute,
peut faire renaître la beauté et la prise de conscience du mieux-être.


L'espoir...


L'espoir en quelque chose de meilleur
parce que chaque être humain doit vivre en fonction de ceci.
Toutes les religions du monde ont leur bien-fondé sur ce mot, l'espoir.
Mais prenez garde de ne pas confondre l'espoir,
le bonheur et les faux paradis de ces religions.
Laissons à ceux qui désirent y croire le malheur d'y perdre leur espoir et vivons.
Vivons ce que la vie nous donne de plus beau.
Parcourons malgré nos maux les sentiers de rêve
et accrochons-nous aux brindilles de la vie.
Chaque seconde où nous pouvons aider
quelqu'un sur cette terre est en soit un grand bonheur.
Une source de vie qui par elle-même,
fait naître en nous un sentiment de juste valeur.
Chaque fois qu'une personne subit ce que nous avons subi,
venons-lui en aide.
Partageons sans s'imposer comme une vérité,
nos souffrances et écoutons-la.
Écoutons ce que les gens autour de nous ont à dire.
Berçons-nous sur leurs émotions et leurs larmes pour les apaiser un peu.
N'ayons jamais en tête l'appât du gain
et le désir de manipuler qui ne pourrait
que faire naître en nous des choses encore plus malsaines que nos maux.
Ne reculons jamais d'un pas devant la vie.
Ne baissons jamais les bras face à l'adversité et la douleur morale car la vie pour nous faire mal, est capable des pires choses.
Si une personne baisse les bras et tend la main à la fatalité
elle n'en sera que plus malheureuse.
Il n'y a pire image sur cette terre que l'être humain

# Posted on Wednesday, 12 April 2006 at 8:56 AM

mon légionnaire

mon légionnaire
Il avait de grands yeux très clairs
Où parfois passaient des éclairs
Comme au ciel passent des orages.
Il était plein de tatouages
Que j'ai jamais très bien compris.
Son cou portait : "Pas vu, pas pris."
Sur son c½ur on lisait : "Personne"
Sur son bras droit un mot : "Raisonne".

{Refrain:}
J'sais pas son nom, je n'sais rien d'lui.
Il m'a aimé toute la nuit,
Mon gionnaire !
Et me laissant à mon destin,
Il est parti dans le matin
Plein de lumière !
Il était mince, il était beau,
Il sentait bon le sable chaud,
Mon légionnaire !
Y
avait du soleil sur son front
Qui mettait dans ses cheveux blonds
De la lumière !

Bonheur perdu, bonheur enfui,
Toujours je pense à cette nuit
Et l'envie de sa peau me ronge.
Parfois je pleure et puis je songe
Que lorsqu'il était sur mon c½ur,
J'aurais dû crier mon bonheur...
Mais je n'ai rien osé lui dire.
J'avais peur de le voir sourire !

{Refrain}

On l'a trouvé dans le désert.
Il avait ses beaux yeux ouverts.
Dans le ciel, passaient des nuages.
Il a montré ses tatouages
En souriant et il a dit,
Montrant son cou : "Pas vu, pas pris"
Montrant son c½ur : "Ici, personne."
Il ne savait pas...Je lui pardonne.

J'rêvais pourtant que le destin
Me ramèn'rait un beau matin
Mon légionnaire,
Qu'on s'en irait seuls tous les deux
Dans quelque pays merveilleux
Plein de lumière !
Il était minc', il était beau,
On l'a mis sous le sable chaud
Mon légionnaire !
Y avait du soleil sur son front
Qui mettait dans ses cheveux blonds
De la lumière !
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# Posted on Wednesday, 12 April 2006 at 7:58 AM

Edited on Saturday, 07 July 2007 at 8:53 AM